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Création Titre de la commande Compositeur ÉCOUTER
10-20-2010 Dring, Dring Ana Sokolovic Listen Close

Sokolović présente Dring, Dring comme « une petite pièce de théâtre musical inspirée du téléphone. » Divisée en quatre parties (« dialing », « answering », « lullaby » et « bye-bye »), la pièce explore les sons émis par le téléphone et les actions entourant cet objet.

04-29-2010 Mallet Quartet Steve Reich Listen Close

Mallet Quartet est la première composition de Reich pour marimba à cinq octaves. Écrite en trois mouvements (rapide, lent, rapide), l’œuvre comprend une série de figures entrecroisées que les quatre interprètes s’échangent. Dans les deux mouvements rapides, les marimbas créent un arrière-plan harmonique dense; dans le mouvement lent, la texture devient étonnamment ample et transparente.

04-28-2010 Talking Down the Tiger Andrew Staniland Listen Close

Staniland fait remarquer : « plusieurs instruments de percussion démontrent leurs qualités sonores les plus intéressantes à des nuances pianissimo, ce qui est plutôt en contradiction avec le type d’écriture tonitruante et déchaînée souvent associée à l’instrument... Dans cette pièce, j’ai voulu explorer une trajectoire qui passe progressivement d’un univers sonore sauvage et féroce à un monde mystérieux de belles sonorités. »

04-27-2010 Time Zones Peter Hatch Listen Close

Time Zones est une composition à plusieurs voix; par moment, elle peut compter jusqu’à huit voix ayant chacune son propre tempo. On peut dire que chacun des quatre maillets des deux interprètes a son propre « fuseau horaire ». Pour jouer cette pièce, les percussionnistes doivent avoir l’« indépendance des membres » d’un batteur, mais transposée au jeu des maillets comme tel, ce que Hatch décrit comme étant « semblable à l’action de frotter son ventre tout en tambourinant sur sa tête, mais en beaucoup plus difficile ».

04-27-2010 Look on Glass Michael Oesterle Listen Close

Bien que le marimba et le koto proviennent de cultures musicales distinctes, leurs timbres se complètent : une certaine qualité contemplative caractérise les deux instruments. Dans cette pièce, Oesterle exploite à fond les textures sonores de cette combinaison instrumentale inhabituelle, en couvrant une gamme étendue de densités et d’intensités sonores dans un jeu mélodique restreint.